21 février

01Roissy CDG, décollage sur AF3620 à 8h40 sur un Boeing 767-400ER de Delta Airlines.

Comme d’habitude, tout est vieux chez Delta : les avions, le 767-400 date du siècle dernier, le steward à au moins 75 ans, et les hôtesses ne comptent plus leurs heures de vol, maquillées comme des voitures rouillées (à quel âge la retraite aux US ?). On a entendu le pilote à voix de vieux Mickey mais on ne l’a pas vu. On imagine un papy Bollington de la guerre de Corée reconverti dans le vol commercial, issu de la filière Dakota… On espère qu’il ne va pas nous déclencher un piqué vers des positions ennemies imaginaires…

On nous a servi un repas… Le chicken n’a sûrement pas beaucoup couru, le vin semblait tiré directement de la bâche hydraulique de l’avion, et le café venait de Bagdad Café (celui du perco en panne, pas celui de la teutonne).

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Mais les avions sont propres, astiqués comme des pièces de collection, et on se sent finalement en sécurité.

À Atlanta les contrôles n’en finissent pas, palpations diverses les bras en croix, mais on finit par rejoindre le vol intérieur dans cet immense aéroport.

Là une surprise nous attend. Atlanta est la base principale de Delta avec ses vieux Douglas à moteurs arrières qui trainent encore de ci de là. Mais Delta a investi ! C’est un Airbus A321 flambant neuf qui nous attend (N307DX), livré en juillet 2016 selon la base airliners.net. La cabine est spacieuse, y a plus de place que dans le 767 long courrier, les écrans fonctionnent correctement et même les hôtesses sont fraîches !

n307dx

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Arrivés à Orlando, Sixt a déjà envoyé un SMS pour nous dire où trouver la navette qui nous attend effectivement, rien que pour nous. Le comptoir Sixt est à l’extérieur de l’aéroport et on le rejoint rapidement. L’employé nous a préparé une Mustang. Je lui dis que je préfèrerais une Camaro. Il me dit que Mustang c’est mieux. J’insiste en lui disant que j’ai déjà loué une Mustang, ce qui semble le convaincre. Il disparait puis réapparait avec le graal. C’est en effet une Camaro qu’il va chercher sur le parking, rouge comme une Ferrari en plus, avec une capote noire. On a échappé au jaune ou à l’orange, fréquents par ici !

On règle le GPS et nous voilà partis pour 2 heures de route en direction de Daytona. On mettra au moins 1 heure à sortir d’Orlando par d’interminables et immenses avenues rectilignes, bordées de magasins et de boutiques tous plus grands les uns que les autres.

La vitesse est limité à 45 ou 55 mph mais dans la campagne ensuite les américains roulent plus vite. Quel pied quand on est premier au feu rouge, la Camaro part comme une balle et monte ses rapports dans un feulement assassin ! Je vous la présenterai dans une page dédiée.

On arrive au Lexington Inn and Suites à la nuit tombée depuis longtemps, de sorte qu’on ne voit pas très bien où l’on est. Mais la mer est là, on l’entend et on l’aperçoit depuis le 5ème et dernier étage de la chambre qui donne sur la plage et la piscine.

See you tomorrow!

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